Présentation

Pierre Dubois est membre de la «Société des Explorateurs», de la «Société Suisse des Américanistes» et de la «Société de Géographie de Genève». De nationalité suisse, né à Genève, c’est un passionné d’aventure, d’exploration et d’ethnographie.

« Pendant mes 4 ans passés chez mon frère Massaï. Moment important dans ma vie d’explorateur »

Depuis un quart de siècle il sillonne le monde à la recherche des beautés naturelles de notre terre et des peuples isolés, principalement en Amérique du Sud en Asie et en Afrique de l’Est.

Il se préoccupe de la déforestation, de l’environnement, de la fragilité du biotope, de ces minorités, dernières lumières d’hommes non contactés, à qui l’on doit respect et admiration.

Il fait ses premières armes en Afghanistan, en Iran et en Turquie, avant de réaliser son premier film en Amazonie, lors d’une expédition de 13 mois en solitaire auprès des Indiens Wayana, Tirio, Apalai, Wayapi, Oyampi et Yanomami. Il choisit dès lors de poursuivre dans la voie de l’indigénisme, du grand reportage et du film documentaire. On le voit alors en Indonésie dans le détroit de la Sonde sur le volcan Krakatau qui dans une explosion apocalyptique emporta 36000 personnes, dans tout le bassin amazonien, au Brésil avec les tribus cachées sous la grande forêt, en Guyane découvrant les derniers bagnards, au Surinam, au Venezuela et au Pérou, mais aussi en Afrique sur les volcans du Nyiragongo et son lac de lave en perpétuel ébullition, du Kilimandjaro, du Ol Doinyo Lengaï déifié par les Massaï dont le chef a voulu qu’il devienne son frère et au Mt Kenya, où il décolle pour la première fois en aile delta, au Ruwenzori, « les Montagnes de la Lune », déversoir du Nil Blanc, au Soudan dans le haut Nil chez les Nouba de Kau, la plus belle tribu du monde, dans le désert du Turkana, chez les Pokots, les Samburu. En Ethiopie sur la rivière Omo où fut découvert les restes de « Lucie » où est né l’humanité, puis des peuples premiers, Mursi, Hammer, Konso, dans les jungles malaises jusque sur la mer de Chine. Au cœur du Pacifique, aux îles Galápagos puis à Hawaii où il gravit le plus haut volcan du monde.

Il escalade la cordillère des Andes. Au mont Mismi, où il décolle en parapente, il suit la goutte d’eau qui deviendra l’Amazone. Descend en raft les canyons de l’Apurimac, puis le fleuve Amazone, des sources à l’embouchure. Il crée des premiers contacts avec les Indiens sur le Cassiquaré, entre l’Amazone et l’Orénoque. Il revit les aventures de Crevaux et Fawcett mangés par les indiens, et Maufrais mort de faim sur les Monts Tumuc-Humac.

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« En présence d’une indienne Wayana m’emmenant chez les Tirio du haut Tapanahoni « 

Après 30 ans d’hésitation, il se frotte à son pays avec « La Suisse au cœur des Alpes ». On le retrouve en Papouasie Nouvelle Guinée auprès des hommes à la hache de pierre.

Pierre Dubois est secondé dans ses expéditions par sa femme, Éliane, qui collabore à la concrétisation de ses aventures passionnelles. Ensemble, ils témoignent, à travers leurs films, leurs livres et leurs reportages photographiques, de leurs rencontres avec des hommes, des cultures, des univers différents. Ses filles, Carole et Fanny, ont sillonnés le monde dès leur plus jeune âge.

Courir le monde en quête de découvertes suffit à remplir largement sa vie d’homme.

Il est aussi à l’aise sur différents grands chantiers comme des tunnels (Meyrin-Village, CEVA), des viaducs (Meyrin-Cité), des ponts (Ponts de l’Ile), où il prend aussi du plaisir à tourner des images dans le but de rapprocher les hommes.

Et puis, il appartient à cette race d’homme qui ont fait de l’aventure leur métier, qui réalisent l’impossible pour ensuite faire partager leurs émotions, leur vécu, leur joie, leur peine aussi lors de conférences filmées et de récits d’aventures.