Le Conférencier – Aventurier

Pierre Dubois le Massaï Blanc

Pierre Dubois, depuis plus d’un quart de siècle, se passionne pour les étendues vierges, les tribus rebelles, indomptées, les jungles insondables, la région que les aventuriers ont tant chantée: l’Eldorado.

Pour cela, il part sur les traces des conquistadores Pizarro, Raleight, Orellana, Lope de Aguirre qui cherchaient l’homme doré.

C’est l’époque ou le Français Villegaignon, en 1555, au devant d’une armée, construit le premier fort en terre brésilienne, avec le dessein de fonder une colonie, la France Antarctique. En 1560, les Portugais le chassent. Plus près de nous, bon nombre d’aventuriers vont dans cette partie du monde marquer de leur empreinte, comme les Crévaux, Fauwcett, Maufrais, tous portés par une indicible passion amazonienne. Tous vont faire le festin des anthropophages Indiens de l’Amazonie. Sur les traces de ces hommes d’exceptions, Pierre Dubois relève le défi. Après avoir descendu l’Amazone, le roi des fleuves, il veut se rendre des chutes d’Iguaçu à la mer des Caraïbes.

Avec son équipe il goûtera les plaisir de Rio de Janeiro la « maravilhosa » et les plages de Copacabana, avant de se fondre dans la somptueuse fête de tous les temps, le carnaval endiablé de Rio. Un voyage passionné de 10’000 kilomètres l’attend.

La vie étant relativement courte, la terre particulièrement belle, la découvrir un vœu et la parcourir un rêve, Pierre Dubois a toujours essayé de vivre ses rêves pour qu’ils deviennent réalité. Cette fois-là. traverser le continent sud-Américain du sud au nord, par ses propres moyens, en remontant les chemins des Indiens. Pour cela, il a remis en service le canot pneumatique qui lui avait permis de descendre le fleuve Amazone, baptisé ainsi par Orellana, du nom du premier homme à avoir descendu ce géant en 1542.

Pierre Dubois sur le Q'eswachaka, pont de corde inca entièrement végétal, fait d'herbes locales "q'oya", suspendu sur les gorges de l'Apurimac, dans les Andes péruviennes.

Des hauts prodigieux, des bas abyssaux, une vie complexe, un caractère insaisissable, un gars hors norme, résument assez bien celui que l’on retrouve au sommet du Kilimandjaro, dans les déserts du Niger, ou dans les jungles amazoniennes.

” J’ai osé me lancer sur des terrains réservés à des Cousteau, Tazieff, Samivel, Hulot. Moi le pauvre aventurier, j’ai lutté pour monter mes expéditions, partir et réaliser mes films, sans publicité, sans argent autre que celui mis de côté pendant un apprentissage, puis un travail dans le domaine commercial, avant de vivre de mes passions, en tant que cinéaste, documentariste et conférencier.

Ma vie est un livre, et je suis là pour en tourner les pages, en votre compagnie.

Ma vie est une aventure qui ne s’arrête jamais. Aussi loin que portent mes yeux. J’aime l’aventure, l’histoire des civilisations, des déserts arides et le partage de mes passions.”